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Visite de Michael Lapsley à Luxembourg

Avril 2013

Rapport en images et témoignages de la visite de Michael Lapsley au Luxembourg.

Grand succès des concerts de la famille Byrne en faveur de l’Institut pour la guérison des mémoires

Les 6 et 7 avril derniers, l’Abbaye de Neumünster (CCRN) accueillait deux concerts du groupe familial « The Byrnes », organisés au profit de l’Institut pour la guérison des mémoires (Afrique du Sud), du prêtre anglican Michael Lapsley.

Le 4 juillet, toute l’équipe des organisateurs s’est retrouvée pour fêter le succès de ces deux soirées, dont les recettes, ainsi que les dons recueillis à cette occasion, ont permis un bénéfice total de 24 000 €. Parmi les personnes présentes à cette rencontre : des représentants des organisateurs officiels des concerts – l’ACAT, Caritas Luxembourg et le CCRN – et des sympathisants du projet, qui avaient donné de leur temps et de leur énergie pendant plusieurs mois afin d’en assurer le succès.

Les deux concerts ont fait salle comble : y ont assisté plus de 550 personnes, dont Michael Lapsley lui-même, invité d’honneur, et l’ambassadrice du Royaume-Uni, Mme Alice Walpole, qui avait accepté de l’héberger pendant toute la durée de son séjour au Grand-Duché. Anne-Marie Byrne, ses deux frères Michel et Patrick, et la fille de celui-ci, Eileen, y ont interprété, à plusieurs voix, des chants d’Ecosse, de
France et d’Irlande, leurs pays d’origine. Les musiciens s’accompagnaient à la guitare, au clavier, au pipeau, à l’harmonica, au bodhrán, au djembé et au cajón. Ils étaient rejoints sur scène par la flûtiste luxembourgeoise Marielle Probst et la violoniste écossaise Katherine Stewart, ainsi que Catriona Byrne, autre membre de la famille, pour des pas de danse irlandaise.

Instant poignant de ces soirées : les Byrne ont quitté momentanément le cadre habituel de leur répertoire pour entonner Nkosi sikelel’ iAfrika (O Dieu, bénis l’Afrique), célèbre cantique en langues xhosa et zoulou, devenu l’hymne national d’Afrique du Sud. A ce moment, toute la salle s’est levée, en geste de solidarité avec Michael Lapsley et le peuple d’Afrique du Sud, qu’il sert à travers son Institute for Healing of Memories (IHOM).

Avant l’entracte, Michael Lapsley s’adressait au public, en exprimant son bonheur de pouvoir participer à cette belle soirée musicale :
« Imaginez un monde sans musique ! Pour moi, c’est inimaginable ! En Afrique du Sud, pendant des années et des années, nous avons chanté et dansé sur notre chemin vers la liberté. Et aujourd’hui, nous continuons à chanter et à danser sur notre chemin de guérison et de réconciliation. »
Et il a évoqué son propre parcours de guérison, rendu possible par tant de personnes qui l’ont soutenu par l’amour et la prière après l’attentat qu’il avait subi en 1990 et dans lequel il avait perdu les deux mains et un oeil. Aujourd’hui, il souhaite, à travers l’oeuvre de l’IHOM, offrir la même possibilité de guérison à d’autres personnes à travers le monde qui ont subi des blessures profondes : les nombreuses victimes de
l’apartheid et d’autres régimes injustes, les réfugiés, les prisonniers, les personnes qui souffrent du Sida … Leur offrir la possibilité de raconter leur histoire dans un espace « confidentiel et sacré » et d’être écoutées dans le respect et la confiance.
La soirée en images.

Lors de son séjour à Luxembourg, Michael Lapsley a eu de nouveau l’opportunité de rencontrer des jeunes dans différents lycées du pays. Ici, en visite au lycée d’Echternach, le 12 avril, en images

 
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